I don't know your voice...
Could it be calling for me?
The words I'm reading
Have caught me listening.
I don't know your eyes...
Could they be looking at me?
The picture I'm seeing
Has found me watching.
I don't know your hands...
Could they be reaching for me?
The dreams I'm touching
Have caressed all of my skin.
I may know your soul...
Could it have opened to me?
The heart I'm sensing
Already has me sharing.
LuluCrouz
Waiting
I try to smile. Often.
I could just cry. Fuck’em!
I used to dream. Sometimes.
I could just scream. Big times!
The tears have dried. Better.
The smiles I hide. Harder.
It doesn’t mean. I cope.
No need to dream. No hope.
There’s so much pain. Insane.
I am waiting for all.
There’s so much fear. In here.
I am waiting for life.
Not enough love. No love.
I am waiting for all...
I could just cry. Fuck’em!
I used to dream. Sometimes.
I could just scream. Big times!
The tears have dried. Better.
The smiles I hide. Harder.
It doesn’t mean. I cope.
No need to dream. No hope.
There’s so much pain. Insane.
I am waiting for all.
There’s so much fear. In here.
I am waiting for life.
Not enough love. No love.
I am waiting for all...
Another dream
Mais ou es-tu? Je n'te vois pas...
- I'm right here! Can you see me?
Il me semble que je t'entends...
- Here you are! Are you crying?
Est-ce que tu t'approches? Ou est-ce que tu t'eloignes?
- I'm standing still, waiting for you.
Prends-moi la main. Guide-moi.
- Put your arms around me.
Who is this? Someone's coming! Stay with me!
- Ecoute... Ferme les yeux... Entends ma voix...
Qui sont ces gens? Tu les connais?
- Don't worry... I'll look after you...
Je vois ton ombre! Retourne-toi... Regarde-moi...
- I'm not going anywhere. Trust me.
...
- ...
J'ai froid. Ou etais-tu?... J'ai peur.
- Look! The night has come...
Je sens ton coeur... Je sais ton ame...
- Look into my eyes. I love you.
Je n'te vois plus! Ou es-tu?
- I'm right here...
Je t'aime.
- ...
- I'm right here! Can you see me?
Il me semble que je t'entends...
- Here you are! Are you crying?
Est-ce que tu t'approches? Ou est-ce que tu t'eloignes?
- I'm standing still, waiting for you.
Prends-moi la main. Guide-moi.
- Put your arms around me.
Who is this? Someone's coming! Stay with me!
- Ecoute... Ferme les yeux... Entends ma voix...
Qui sont ces gens? Tu les connais?
- Don't worry... I'll look after you...
Je vois ton ombre! Retourne-toi... Regarde-moi...
- I'm not going anywhere. Trust me.
...
- ...
J'ai froid. Ou etais-tu?... J'ai peur.
- Look! The night has come...
Je sens ton coeur... Je sais ton ame...
- Look into my eyes. I love you.
Je n'te vois plus! Ou es-tu?
- I'm right here...
Je t'aime.
- ...
How do you?
How do you dream when you're awake?
How do you believe when you're a fake?
How do you pray when you're a sinner?
How do you warm up when you shiver?
How do you trust when you can see?
How do you feel when you can't see?
How do you know how to receive?
How do you share when you can't give?
How can you enjoy the ride when you can't drive?
How can you swim when all you want is to dive?
How do you love when...?
How to be loved?
How do you believe when you're a fake?
How do you pray when you're a sinner?
How do you warm up when you shiver?
How do you trust when you can see?
How do you feel when you can't see?
How do you know how to receive?
How do you share when you can't give?
How can you enjoy the ride when you can't drive?
How can you swim when all you want is to dive?
How do you love when...?
How to be loved?
Encore un soupir
A quoi bon les sourires, quand tout est mort dedans?
Jusqu'au dernier soupir, la vie qui prend son temps.
Le feu de mes desirs peut bien rester ardent,
A toi je peux le dire, je suis toujours perdant.
Il me sert de penser que l'espoir ne renait.
Il m'arrange de rever cette histoire du passe.
S'il me prend de songer qu'on peut recommencer,
Je veux bien m'allonger jusqu'a me retirer.
A quoi bon se revoir quand on sait les limites,
Et qu'on ne veut plus croire qu'on peut encore changer?
A-t'on dans nos memoires les memes reussites?
Je ne sais quelle force nous fait et nous defait.
Sur nos coeurs cette ecorce n'a pas voulu de suite
A cette histoire de gosses qui n'ont pas su s'aimer.
Jusqu'au dernier soupir, la vie qui prend son temps.
Le feu de mes desirs peut bien rester ardent,
A toi je peux le dire, je suis toujours perdant.
Il me sert de penser que l'espoir ne renait.
Il m'arrange de rever cette histoire du passe.
S'il me prend de songer qu'on peut recommencer,
Je veux bien m'allonger jusqu'a me retirer.
A quoi bon se revoir quand on sait les limites,
Et qu'on ne veut plus croire qu'on peut encore changer?
A-t'on dans nos memoires les memes reussites?
Je ne sais quelle force nous fait et nous defait.
Sur nos coeurs cette ecorce n'a pas voulu de suite
A cette histoire de gosses qui n'ont pas su s'aimer.
Je t'aime encore
J'ai reve que je t'oubliais,
Evitant les peurs, les regrets.
Tu n'as pas su mes prieres,
Accrochees a ces paupieres,
Immergees par tant de larmes.
Meme s'il n'est rompu le charme,
Espere que je me desarme.
Et de tes retours, moi je crains
Ne pas savoir si au matin
Contre ton corps me reveiller.
Oublier que tu n'as donne
Rien de plus qu'un souvenir.
Et notre histoire, la de mourir.
Evitant les peurs, les regrets.
Tu n'as pas su mes prieres,
Accrochees a ces paupieres,
Immergees par tant de larmes.
Meme s'il n'est rompu le charme,
Espere que je me desarme.
Et de tes retours, moi je crains
Ne pas savoir si au matin
Contre ton corps me reveiller.
Oublier que tu n'as donne
Rien de plus qu'un souvenir.
Et notre histoire, la de mourir.
Quote
"I don't think we should give up our values to find common ground. Then it's not common ground, it's their ground and we're just standing on it."
"Now or later"
Christopher Shinn
"Now or later"
Christopher Shinn
Opression
De confusion des sentiments,
En sentiment de confusion...
D'une impression de changement,
Vers un sentiment d'opression...
Est-ce qu'une faiblesse rend plus fort?
Est-ce que la volonte des laches?
Est-ce que la foi survit la mort?
Est-ce que l'amour ne nous detache?
Ne plus savoir si demain...
Ne plus attendre que la fin.
Lacher sa vie d'entre ses mains.
Et ne jouir que du meilleur.
Ne plus entendre que son coeur,
Qui de l'amour, qui du bonheur...
En sentiment de confusion...
D'une impression de changement,
Vers un sentiment d'opression...
Est-ce qu'une faiblesse rend plus fort?
Est-ce que la volonte des laches?
Est-ce que la foi survit la mort?
Est-ce que l'amour ne nous detache?
Ne plus savoir si demain...
Ne plus attendre que la fin.
Lacher sa vie d'entre ses mains.
Et ne jouir que du meilleur.
Ne plus entendre que son coeur,
Qui de l'amour, qui du bonheur...
Ainsi
Ne vivre qu'a moitie,
Puisque d'un corps meurtri
M'etre fait prisonnier.
Crucifier le passe
Parce-que demain ne luit
Par le poids des exces.
Ne plus envisager
Que de ma vie ainsi
Je peux encore jouer.
Et comment preferer
A mes pleurs, que je crie
"C'est une belle journee !" ?
Puisque d'un corps meurtri
M'etre fait prisonnier.
Crucifier le passe
Parce-que demain ne luit
Par le poids des exces.
Ne plus envisager
Que de ma vie ainsi
Je peux encore jouer.
Et comment preferer
A mes pleurs, que je crie
"C'est une belle journee !" ?
So,
So, what’s now?
What happens next?
Do I get to know how
I should go without text?
Who said:
Hiding was easy?
I say:
There shouldn't be any fighting.
Is there any hope?
Or is it just a lie?
I don’t think I can cope
Anything but high.
So, here I am!
Faking all over…
Until I condemn
Again… Forever.
What happens next?
Do I get to know how
I should go without text?
Who said:
Hiding was easy?
I say:
There shouldn't be any fighting.
Is there any hope?
Or is it just a lie?
I don’t think I can cope
Anything but high.
So, here I am!
Faking all over…
Until I condemn
Again… Forever.
C'est bien assez
Ne pas porter de croix,
Ne vivre que pour soi.
Laisser la vie couler,
Leurrer l’humanite.
Ne plus prendre de risques,
Attendre que l’on vous fixe.
Ne plus croire au matin,
Attendre ainsi serein.
Votre insolence vous va si bien,
Si c’est si bien, c’n’est pas assez.
Votre silence me sied si bien,
Si c’est si loin, c’n’est pas assez.
Votre savoir vous suffit bien,
S’il est si plein, c‘n’est pas assez.
Mon ignorance me va tres bien,
Si j’ne sais rien, c’est bien assez.
Ne pas lever les yeux,
Ne marcher que pour mieux
Attendre que pour soi,
Se montre enfin la croix.
Ne vivre que pour soi.
Laisser la vie couler,
Leurrer l’humanite.
Ne plus prendre de risques,
Attendre que l’on vous fixe.
Ne plus croire au matin,
Attendre ainsi serein.
Votre insolence vous va si bien,
Si c’est si bien, c’n’est pas assez.
Votre silence me sied si bien,
Si c’est si loin, c’n’est pas assez.
Votre savoir vous suffit bien,
S’il est si plein, c‘n’est pas assez.
Mon ignorance me va tres bien,
Si j’ne sais rien, c’est bien assez.
Ne pas lever les yeux,
Ne marcher que pour mieux
Attendre que pour soi,
Se montre enfin la croix.
Question de genre
Petit homme de sang,
Il voit la vie en grand.
Alors qu’il est enfant,
On le veut innocent.
Petit etre aux voeux tendres…
Il ne sait que repondre
A ses questions de genre,
Que nul ne veut entendre.
Mais que Dieu le pardonne,
Si dans son coeur resonnent
Tous ces cris qui n’etonnent
En somme en rien personne.
Il ne sait si sa voie
Ne tourne pas des fois,
Comme un manege en bois,
Quand meme lui c’est moi.
Il voit la vie en grand.
Alors qu’il est enfant,
On le veut innocent.
Petit etre aux voeux tendres…
Il ne sait que repondre
A ses questions de genre,
Que nul ne veut entendre.
Mais que Dieu le pardonne,
Si dans son coeur resonnent
Tous ces cris qui n’etonnent
En somme en rien personne.
Il ne sait si sa voie
Ne tourne pas des fois,
Comme un manege en bois,
Quand meme lui c’est moi.
Amour en vain
Une nuit sans sommeil pour un amour en vain
Un dimanche au soleil par un ete sans fin
Bleu-mer pour horizon, la musique du silence
Nos doutes ont eu raison de notre histoire, je pense
Tu voyais une affiche; tu m’aurais bien glace
Et si mon coeur en friche n’avait pas su t’aimer
Il n’aurait pas compris, que de ton ideal
Je n’etais qu’un pari, image d’Epinal
Tes nuits peuplaient mes jours; et de mes nuits sans toi
Je ne voyais comment, pour mieux te retrouver,
Esperer sans detours que tu ne sois qu’a moi
On a cru cependant qu’on pourrait sans lutter
Se comprendre toujours. Mais la passion, des fois,
Se joue des lois d’un temps qu’on voulait embrasser
Un dimanche au soleil par un ete sans fin
Bleu-mer pour horizon, la musique du silence
Nos doutes ont eu raison de notre histoire, je pense
Tu voyais une affiche; tu m’aurais bien glace
Et si mon coeur en friche n’avait pas su t’aimer
Il n’aurait pas compris, que de ton ideal
Je n’etais qu’un pari, image d’Epinal
Tes nuits peuplaient mes jours; et de mes nuits sans toi
Je ne voyais comment, pour mieux te retrouver,
Esperer sans detours que tu ne sois qu’a moi
On a cru cependant qu’on pourrait sans lutter
Se comprendre toujours. Mais la passion, des fois,
Se joue des lois d’un temps qu’on voulait embrasser
De nos jours
Qui croyez-vous que nous serons,
Quand d’etre ici, nos souvenirs?
Que croyez-vous que nous pourrons,
Quand de nos vies, ne plus choisir?
Qui pourra dire s’il a aime?
Et si son coeur, et si son ame,
Dans un elan ont communie?
Quand de nos vies, plus qu’une flamme…
Qui saura dire de ses sagesses,
Qu’elles ont change le cours du monde?
Et contre toutes ses paresses,
Et de ses craintes a su repondre?
On joue du temps comme il nous semble
Pour des selons, pour des paraitre
Mais de nos jours, moi il me semble
Que l’on oublie d’en etre maitre.
Quand d’etre ici, nos souvenirs?
Que croyez-vous que nous pourrons,
Quand de nos vies, ne plus choisir?
Qui pourra dire s’il a aime?
Et si son coeur, et si son ame,
Dans un elan ont communie?
Quand de nos vies, plus qu’une flamme…
Qui saura dire de ses sagesses,
Qu’elles ont change le cours du monde?
Et contre toutes ses paresses,
Et de ses craintes a su repondre?
On joue du temps comme il nous semble
Pour des selons, pour des paraitre
Mais de nos jours, moi il me semble
Que l’on oublie d’en etre maitre.
Si la Femme...
Je me veux penetrer les entrailles du monde
Je veux me projeter au dehors de la ronde
Je voudrais que les heures deviennent des secondes
Je ne veux pas savoir si la Femme est feconde
La Nature est bien faite selon des regles d’or
L’Homme est un predateur qui ne lui fait pas tort
Ici bas, moi je crois, je ne peux plus alors
Supporter le Malin et le combattre encore
Si tu me veux du mal, n’oublie pas que tu dois
Me laisser me livrer, debout les bras en croix,
Quand prier ta pitie devient alors mon choix
Tu dois jeter les armes avant qu’elles ne te perdent
On a vu bien souvent ne pas repousser l’herbe
Si la Femme est feconde, ce n’est pas de ta verve
Je veux me projeter au dehors de la ronde
Je voudrais que les heures deviennent des secondes
Je ne veux pas savoir si la Femme est feconde
La Nature est bien faite selon des regles d’or
L’Homme est un predateur qui ne lui fait pas tort
Ici bas, moi je crois, je ne peux plus alors
Supporter le Malin et le combattre encore
Si tu me veux du mal, n’oublie pas que tu dois
Me laisser me livrer, debout les bras en croix,
Quand prier ta pitie devient alors mon choix
Tu dois jeter les armes avant qu’elles ne te perdent
On a vu bien souvent ne pas repousser l’herbe
Si la Femme est feconde, ce n’est pas de ta verve
C'est pas un S.O.S
Si j’ecris ma detresse, ce n’est pas par tristesse
Je vous livre mes peines, elles me tiennent en haleine
Si je vous fais confesse, c’est pas un S.O.S
Je veux mes journees pleines, pour faire mes nuits sereines
Si je parle de trepas, ne vous meprenez pas
A chacun sa recette. J’vous veux pas en alerte
Qui d’autre m’aidera a me sortir de la?
Ce n’est qu’une longue quete, et ca me prend la tete
Si je semble en depit, ce n’est qu’une therapie
A vous je peux le dire, c’est pas pour en finir
Les mots sont des amis, sans rime je m’ennuie
Et combien pret au pire, il me plait de l’ecrire
Si je vous semble vain, passez votre chemin
Si je vous semble noir, c’est pas du desespoir
Si je vous tends la main… trop tard… c’est bien
Si je ne veux plus croire, c’est qu’il n’y a rien a voir
Je vous livre mes peines, elles me tiennent en haleine
Si je vous fais confesse, c’est pas un S.O.S
Je veux mes journees pleines, pour faire mes nuits sereines
Si je parle de trepas, ne vous meprenez pas
A chacun sa recette. J’vous veux pas en alerte
Qui d’autre m’aidera a me sortir de la?
Ce n’est qu’une longue quete, et ca me prend la tete
Si je semble en depit, ce n’est qu’une therapie
A vous je peux le dire, c’est pas pour en finir
Les mots sont des amis, sans rime je m’ennuie
Et combien pret au pire, il me plait de l’ecrire
Si je vous semble vain, passez votre chemin
Si je vous semble noir, c’est pas du desespoir
Si je vous tends la main… trop tard… c’est bien
Si je ne veux plus croire, c’est qu’il n’y a rien a voir
Quand je m'emporterai
Un silence, vous me donnerez
Vos prieres, j’entendrai
Vos prieres, j’entendrai
De fleurs, ne me couvrirez
Dans vos coeurs, les porterez
De musique, n’ecouterez
Dans vos coeurs, les porterez
De musique, n’ecouterez
Dans vos ames, je chanterai
De plaques, m’epargnerez
De plaques, m’epargnerez
Dans vos yeux, je lirai
De noir, ne porterez
De noir, ne porterez
La lumiere, je verrai
De l’espoir, eprouverez
De l’espoir, eprouverez
De cette fin, je renaitrai
De regrets, ne ressentirez
De regrets, ne ressentirez
Du mieux, m’avez aide
En paix, me laisserez
En paix, me laisserez
Pour mieux recommencer
Vos larmes, secherez
Vos larmes, secherez
J’en ai assez verse
Rien de moi, ne garderez
Rien de moi, ne garderez
De bien(s), ne laisserai
Peut-etre enfin, comprendrez
Peut-etre enfin, comprendrez
De moi, et de l’amour evite
De la joie, montrerez
Puisque de la peine, libereDe la joie, montrerez
…
Quand je m’emporterai
Las d’ici continuer
Chacun son tour
Le noir du monde m’eblouit, quand de vos corps je m’enivre.
Vous m’embrassez, vous m’enlacez. Vous ne savez si me toucher.
De vos prenoms, je n’ai que faire. De vos baisers moi je veux vivre.
Le deal est clair. C’est pathetique, quand on se rend la liberte.
Vous m’embrassez, vous m’enlacez. Vous ne savez si me toucher.
De vos prenoms, je n’ai que faire. De vos baisers moi je veux vivre.
Le deal est clair. C’est pathetique, quand on se rend la liberte.
De l’un a l’autre, de bras en corps, c’est une danse, un pas encore.
De levre a levre, on se caresse. Ce qui me blesse, c’est vos regards.
Ils sont avides, ils sont perfides. Ils ne savent pas quand ils ont tort.
Je peux y lire toute ma souffrance. Ils ne savent pas que je m’egare.
Quand vos mains glissent et qu’elles m’explorent, est-ce par depit? Est-ce par plaisir?
Je vous laisse faire, j’vous attendais. Je vous connais, quoi qu’il vous plaise.
De vos mouvements, je sais bouger… quand tout d’un coup, vous laisser jouir.
Vouloir encore? Pouvoir toujours? Mes reves sont fous! Ils sont d’amour.
Je prends de vous ce que je veux. Vous me prenez et me laissez.
Mais pour donner ce que j’n’ai pas, j’vous ai bien eu! Chacun son tour!
Mais pour donner ce que j’n’ai pas, j’vous ai bien eu! Chacun son tour!
Car…
Bien trop nombreux vous etes passes, sans rien laisser, sans rien donner.
Et…
Bien trop souvent j’vous ai cherche, bien qu’en sachant que j’n’en peux plus.
Mais…
J’l’ai bien cherche. J’l’ai bien voulu. Je m’en souviens… j’en ai pleure.
Alors?
Quoi que...
Quoi que je fasse, ou que je sois,
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Quoi que je pense, quoi que je crois,
Je ne veux pas, je ne veux plus.
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Quoi que je pense, quoi que je crois,
Je ne veux pas, je ne veux plus.
Quoi qu’on me dise, quoi qu’il arrive,
Je m’en fous bien, en verite.
Quoi que je lise, dans quel livre,
C’est aussi bien, de l’oublier.
Mais laissez-moi me reposer! Voyez mon coeur si fatigue.
Je m’en fous bien, en verite.
Quoi que je lise, dans quel livre,
C’est aussi bien, de l’oublier.
Mais laissez-moi me reposer! Voyez mon coeur si fatigue.
Qui peut me dire ou j’en etais quand j’ai perdu le sens a tout?
J’veux pas qu’on m’aime, j’veux pas aimer. C’est pas par peur… pas de regrets.
De mes questions, j’en ai assez. Et vos reponses me rendent fou.
Je sais bien que rien n’y fera, que d’aventure on me perdra.
J’veux pas qu’on m’aime, j’veux pas aimer. C’est pas par peur… pas de regrets.
De mes questions, j’en ai assez. Et vos reponses me rendent fou.
Je sais bien que rien n’y fera, que d’aventure on me perdra.
Mes aventures me rendent malades. Elles sont bancales… pas d’quoi en rire!
De vot’pitie, je ne veux pas. Rien n’est plus sur que mon trepas.
Que mon future soit si fade m’est bien egal, pour tout vous dire.
De vot’pitie, je ne veux pas. Rien n’est plus sur que mon trepas.
Que mon future soit si fade m’est bien egal, pour tout vous dire.
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